Interview de Benjamin Amelot, Ingénieur R&D UI Senior

Interview Benjamin AmelotOn poursuit notre série d’interviews avec Benjamin Amelot, Ingénieur R&D UI Senior chez ActiveViam.

Bonjour Benjamin, peux-tu nous parler de ton parcours?

Je suis développeur senior sur ActiveUI, notre interface utilisateur. Contrairement à beaucoup de mes collègues chez ActiveViam, l’informatique est un domaine que j’ai découvert sur le tard, à vrai dire je ne me suis pleinement lancé dans cette voie qu’à l’occasion de ma troisième année d’études à l’Ecole Centrale Paris. Puis j’ai eu une première expérience professionnelle chez un grand éditeur de logiciels. J’y ai travaillé deux ans, la première année sur un back end et la deuxième sur un front end, et c’est à cette occasion que j’ai découvert que j’avais une nette préférence pour le front !

Qu’est-ce qui t’a conduit à travailler pour ActiveViam ?

Dans ma boîte précédente je n’étais qu’un ingénieur parmi 10 000 employés, donc j’ai eu envie de rejoindre une entreprise à taille humaine. En fait c’est le produit en lui-même qui m’a attiré, travailler sur une interface utilisateur aussi complète et ambitieuse est un challenge excitant. Et puis en me renseignant je me suis rendu compte que j’avais un ami de mon école qui était déjà dans la boîte !

Comment se sont déroulés tes premiers mois chez ActiveViam ?

J’ai démarré en juillet 2016 en tant que Pre-Sales (PS). J’avais un profil plutôt adapté à cette fonction car je possédais la double compétence Java et JavaScript (JS), mais je découvrais totalement le volet commercial et je considère comme une chance le fait d’avoir pu intégrer ce type d’équipe. J’ai pu découvrir un métier qui m’était inconnu et monter en compétence. Il y avait pas mal de pression car on doit réaliser des Proof of Concept dans un délai assez court afin d’aboutir à une signature de contrat, mais c’est vraiment stimulant.

Pour quelles raisons es-tu passé du poste de Pre-Sales à celui d’Ingénieur R&D ?

On m’a proposé de changer de poste. Sur la partie technique j’ai toujours eu une préférence pour l’UI, et même si le produit est déjà excellent, je ressentais une certaine frustration en tant que PS de ne pas pouvoir affiner certaines fonctionnalités moi-même. C’est cette envie de contribuer à son amélioration qui m’a poussé à accepter cette proposition à l’été 2017. Maintenant je ne travaille plus qu’en JavaScript, avec une démarche différente. L’exigence est moins sur les deadlines mais plus sur la qualité du code. On accepte même parfois de reporter la sortie d’une fonctionnalité tant qu’elle n’est pas parfaitement peaufinée. Et la dimension « travail d’équipe » est très importante et motivante.

Peux-tu nous présenter les projets marquants sur lesquels tu as travaillé depuis ton arrivée chez ActiveViam ?

Interview-Benjamin Amelot workplace Je citerais en premier lieu l’implémentation de la sélection sur les tables, qui permet le drag&drop, la navigation au clavier, le copier-coller, le déplacement de colonnes… Sur le plan du développement c’était beaucoup plus compliqué que ce qu’on peut imaginer car il y a plein de pièces mobiles et ça m’a quand-même pris plusieurs mois entre la première ligne de code et la satisfaction exprimée par les premiers utilisateurs.

Le deuxième gros projet sur lequel j’ai bossé s’est déroulé pendant ma période de transition entre les deux postes, au cours de laquelle j’ai beaucoup amélioré notre showcase. C’est une application web qu’on fournit à nos clients et qui contient un jeu d’exemples de code montrant dans le détail ce qu’il est possible de faire avec notre librairie. Les utilisateurs peuvent afficher côte à côte un éditeur de texte et le résultat correspondant au code qu’il contient, et qu’ils sont libres d’altérer. Même si ce n’est qu’un projet secondaire, ce showcase est une très belle appli en elle-même car elle transpile et bundle le code écrit par l’utilisateur, à la volée côté client, donc j’en suis assez fier !

As-tu été amené à voyager dans le cadre de ton travail ?

Je suis allé à Genève, Londres et Francfort quand j’étais Pre-Sales, et dernièrement une semaine à Copenhague pour épauler notre client Nordea sur des sujets liés au front end dans des projets de gestion du risque.

Qu’est-ce qui te plaît dans le travail sur l’UI ?

En premier lieu, c’est la gratification que le job apporte. Faire avancer une interface, c’est améliorer directement les conditions de travail de ses utilisateurs. Je souhaite à quiconque de ressentir la satisfaction d’une communauté à la sortie d’une amélioration qu’on a pu apporter soi-même. C’est une grande source de motivation en ce qui me concerne et cette source ne tarit pas avec le temps, bien au contraire. La créativité joue aussi son rôle : en UI il y a toujours mille façons de résoudre un problème. Une fonctionnalité sera forcément différente selon la personne qui l’a écrite. On met toujours un peu de soi dans le produit, et tout cela contribue à donner un sens et une valeur ajoutée palpables à notre travail.

Et ensuite, il y a le challenge, qui prend au moins deux formes. D’abord, notre environnement se transforme extrêmement vite : nos outils aussi bien que nos langages changent de semaine en semaine. Il faut donc être capable de perpétuellement remettre en cause sa façon de travailler, de ne pas tomber dans la facilité et de rester enthousiaste à l’idée du changement. Enfin, le front end recueille souvent beaucoup de feedback, et il faut savoir gérer ce bouillonnement d’avis, de requêtes. Et si on parvient à transformer ce poids en moteur pour avancer dans la bonne direction, c’est encore mieux. Ce n’est pas toujours facile, mais on s’ennuierait si ça l’était !

Qu’exige-t-on d’un développeur UI ?

Il faut avoir un vrai sens de l’initiative, savoir accepter la critique et pouvoir se remettre en cause, d’autant plus que nous sommes particulièrement rigoureux sur les code reviews : intégration continue, tests, outil de typing … On vérifie non seulement que ça fonctionne bien au niveau de l’interface mais aussi que c’est bien écrit et que ça pourra être maintenu facilement.

Qu’est-ce qui fait qu’on est bien chez ActiveViam ?

Les fondateurs et les supérieurs sont très accessibles, on peut évoquer toutes sortes de sujets avec eux. On ne nous impose pas des choix techniques arbitraires, on a une vraie liberté, ce qui est très valorisant. Le fait qu’il n’y ait pas d’investisseurs extérieurs se ressent aussi à notre niveau, on est assez libres de contraintes et les objectifs de qualité ne sont pas remis en question sous la pression de deadlines. C’est une boîte dans laquelle je me sens bien, et dans laquelle je compte rester un bon moment !

Pour en savoir plus sur les postes à pourvoir chez ActiveViam : https://activeviam.com/en/about-us/careers

Interview Benjamin Amelot lego wall

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